Les sources de l'énergie musculaire-Voie Lente de la regenration de l’ATP
Lorsque la demande en ATP dépasse les possibilités de la voie précédente (durée supérieure), l'organisme utilise la voie anaérobie lactique. Lors de cette réaction, la cellule musculaire utilise les molécules organiques mise en réserve dans son cytoplasme (utilisation de la molécule de glycogène)
Glycolyse anaérobie : La fermentation (Photo 1)
La glycolyse anaérobie conduit à la formation d’acide lactique ce qui gêne la contraction musculaire et provoque des douleurs et des crampes musculaires. Cette glycolyse anaérobie a un mauvais rendement énergitique: 2 molécules d'ATP
La glycolyse aérobie : La respiration (Photo 2)
Lorsque la contraction musculaire se prolonge, La voie aérobie des oxydations respiratoires dans les mitochondries se met en route.
Pour que l'effort soit maintenu, il faut absolument qu'il y est hydrolyse aérobie du glucose. Lors des contractions lentes ou au repos, la plus grande partie de l'approvisionnement en ATP est assurée par la respiration cellulaire aérobie. La respiration cellulaire aérobie se déroule dans les mitochondries, elle nécessite la présence d'oxygène et fait intervenir une suite de réactions complexes (cycle de Krebs - chaîne respiratoire de transport d'électrons) appelée phosphorylation oxydative. La glycolyse aérobie présente un rendement énergitique très élèvé: 38 molécules d'ATP
Glycolyse anaérobie : La fermentation (Photo 1)
La glycolyse anaérobie conduit à la formation d’acide lactique ce qui gêne la contraction musculaire et provoque des douleurs et des crampes musculaires. Cette glycolyse anaérobie a un mauvais rendement énergitique: 2 molécules d'ATP
La glycolyse aérobie : La respiration (Photo 2)
Lorsque la contraction musculaire se prolonge, La voie aérobie des oxydations respiratoires dans les mitochondries se met en route.
Pour que l'effort soit maintenu, il faut absolument qu'il y est hydrolyse aérobie du glucose. Lors des contractions lentes ou au repos, la plus grande partie de l'approvisionnement en ATP est assurée par la respiration cellulaire aérobie. La respiration cellulaire aérobie se déroule dans les mitochondries, elle nécessite la présence d'oxygène et fait intervenir une suite de réactions complexes (cycle de Krebs - chaîne respiratoire de transport d'électrons) appelée phosphorylation oxydative. La glycolyse aérobie présente un rendement énergitique très élèvé: 38 molécules d'ATP